Les
cultures de printemps
Suite
à une météo hors norme depuis août 2016, des problèmes de désherbage récurents,
les agriculteurs ont du modifier leurs rotations et composer une sole importante de cultures de printemps.
L’ensemble
des cultures accidentées a été remplacé :
- Les
plus favorisées : les pois ou des orges de printemps implantés mi-février,
la réussite a souri aux audacieux qui, à la faveur de préparation hivernale ou
minimale ont bénéficié de conditions humides en post-semis, favorables à une
bonne levée,
- Les
plus défavorisées : les mêmes cultures , semées fin mars pour profiter
selon les agriculteurs de meilleures conditions de semis ont été peu
arrosées : la conséquence immédiate, une mauvaise levée suivi d’un éventuel
remplacement fin avril ou d’une levée
complémentaire en mai,
- Les
maïs et tournesol semés en avril ont été peu arrosés. Les levées ont été
délicates, pénalisées aussi par le froid et les ravageurs du type corbeaux,
pigeons ou sangliers. Mais malgré tout, les populations sont satisfaisantes,
même si plusieurs stades de culture cohabitent au sein de la parcelle,
- Que
dire des semis de mai : en direct ou en préparation minimale pour
remplacer une prairie temporaire ou une orge accidentée, les orages de mi-mai
ont permis de bonnes implantations.
La
propreté des parcelles, une réussite aléatoire qui dépend de :
- l’historique de la parcelle,
-
l’implantation de la culture qui en occupant le terrain limite la présence des
adventices,
-
l’offre limitée de désherbants antigraminées pour les céréales de printemps, de
désherbants pour le tournesol,
-
le peu de conditions favorables pour désherber,
-
la sécheresse qui a favorisé les plantes vivaces comme les chardons, rumex,
liserons...
Attendons
la moisson, les rendements et les marges obtenus pour
une analyspe plus complète.
Jean-François
MERY – CDA 57


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