Maïs,
tournesol, soja des cultures de
printemps performantes en 2017
Les
récoltes de maïs grain se terminent, elles peuvent être retardées par des semis
tardifs, des capacités de séchage ou de stockage réduites.
Les
résultats des cultures de printemps laissent apparaître :
- en tournesol :
un rendement moyen de 37 q dans la gestion de parcelle 57, de 20 q dans des
parcelles délicates (mauvaises levées, accident divers) à des rendements
proches de 50 q,
- en maïs
grain, un rendement moyen supérieur à 100 q, de 70 q pour des semis tardifs à
plus de 130 q secs,
- en soja, un
rendement moyen proche de 35 q variant de 20 à 40 q.
Toutes
ces cultures ont bénéficié d’un été favorable, chaud et humide lors de la
floraison et la mise en place des composantes du rendement
(Nombre de grains et Poids de 1000 grains) pour exprimer leur plein potentiel.
Ainsi,
l’été a pu compenser des conditions de levées délicates. Des conditions favorables en fin d’été et en
automne ont permis de récolter sans trop
de séchage les tournesols et sojas, et des maïs à des taux d’humidité
raisonnables.
Quant
aux itinéraires techniques, il en ressort :
- Des levées
délicates en avril, mai en absence de précipitations significatives,
- Des
efficacités hétérogènes pour les désherbages de post-levée,
- Des
conditions idéales pour les binages de mai et juin,
- Des
ravageurs maîtrisés, en particulier la pyrale,
- Trop de
fumure azotée retarde la maturité des tournesols,
- Peu de
maladies malgré un été chaud et humide,
- Des levées
d’adventices importants en fin de cycle lors de la maturation des cultures, les
appareils végétatifs n’effectuant plus d’effet parapluie et permettant aux
adventices d’occuper les espaces libres.
2017
a donc plus favorisé les cultures récoltées en fin d’été et en automne que les
cultures comme l’orge et le pois de printemps. Le tableau ci-dessous établit
une synthèse de différentes cultures de printemps et doit inciter les
agriculteurs à disposer dans leur assolement des cultures de printemps avec des
profils différents.
Ainsi,
les agriculteurs sécurisent plus l’assolement et ne jouent pas au poker avec un
nombre limité de cultures d’automne. Ils répartissent leur temps de travaux, et
disposent de leviers efficaces dans la lutte contre les mauvaises herbes, la
fertilisation azotée et la gestion des travaux.
Jean-François MERY - CDA 57

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