Vous trouverez principalement dans ces pages des témoignages d'agriculteurs et parfois, aussi, ceux de leurs conseillers, impliqués comme eux dans des actions de préservation de la ressource en eau du bassin versant de la rivière Seille. Les pratiques évoluent. Notre objectif est de montrer les choix judicieux et les bons gestes accomplis dans les activités quotidiennes par ces hommes et femmes. Les élus locaux, comme les simples citoyens seront également associés à cette démarche. Il s'agit de relever un défi collectif : celui de diminuer concrètement et durablement l'impact sur l'environnement.

lundi 20 février 2017



Journées techniques régionales, un bon cru !

Les Chambres d’Agriculture de Lorraine, pour la 6ème année consécutive, ont animé le mois de février, avec des conseils pointus, sortant des sentiers battus et consolidés par les références de terrain. Ces réunions ont fait  le buzz parce que « tout le monde en parle » (Moselle Agricole, note technique… et maintenant le blog).

Ces journées sont un des points forts du Schéma Régional Qualité de l’Eau. Ce schéma  est cofinancé par l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, l’état (avec le programme Casdar) et la profession par le biais des Chambres d’Agriculture. Il prend également en charge notre Agri-mieux ABNPSCPH « à bas les nitrates et les phytosanitaires dans la Seille qui font crever les poissons et les habitants ! ».

Le Secteur « Seille » a eu comme chaque année son rendez-vous. Les agriculteurs se sont retrouvés à Blanche Eglise où les échanges ont été de tous premiers plans.
Etre au plus près des préoccupations des agriculteurs, c’était aussi l’objectif de cette rencontre. Le titre et le programme sont assez évocateurs :
Consolider mon système de cultures pour faire face aux aléas et à une trésorerie limitée
Diversifier ses cultures pour sécuriser son système
Mélanger espèces et variétés pour augmenter les performances
Ajuster sa fertilisation au contexte de l’année
Protéger les cultures avec un budget contraint

On peut retenir pêle-mêle :
- les cultures de printemps, c’est des charges en moins, des liquidités immobilisées, une moindre sensibilité aux aléas et  moins de souci de désherbage,
- que les cultures pour diversifier son assolement ne manquent pas, on peut désormais faire entrer dans ce panel le soja,
- pour réduire ses coûts, on peut mélanger les espèces et/ou les variétés en cultures et en prairies,
- quand mixant les périodes d’apport adéquates, les formes d’engrais adaptées et les objectifs de rendement réalistes, les économies en azote sont substantielles,
- avec 60 unités d’azote et de potasse, on fait exprimer son potentiel aux prairies permanentes.
… ET bien d’autres choses encore, que vous retrouvez sur le site de La Chambre Régionale http://www.cralorraine.fr/index.php?page=016&rubrique=Acquisition%20de%20r%E9f%E9rences

On l’a bien compris, les intrants mieux utilisés et des bilans azotés plus équilibrés c’est moins de pertes et par conséquent moins d’impact sur le milieu.
Bonne Seille

Claude RETTEL – CDA 57

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